Le dossier du patient, les séances, les bilans et les ordonnances au même endroit. Quand vous prescrivez, le logiciel vérifie les allergies, les interactions et la dose adaptée aux reins — tout de suite, pas après coup.
Conçu pour les centres marocains · Vos données restent dans votre centre · Recommandations internationales (KDIGO, KDOQI)
Tout ce qui concerne un patient dialysé est au même endroit. Chaque écran est fait pour celui qui l'utilise : le médecin, l'infirmier, le technicien ou le secrétariat.
Tout ce qu'il faut savoir sur le patient.
De la pesée d'entrée au débranchement.
Le résultat, et ce qu'il veut dire.
Vérifiée avant que vous ne signiez.
Ce qui fait tourner la salle.
Suivie du début à la fin, sans rien perdre.
L'infirmier pèse le patient, prend la tension, regarde l'abord. Le volume à retirer s'affiche tout seul. S'il y a un point à surveiller, le logiciel le signale.
Tensions, poids, chutes de tension, incidents. Toute la salle tient sur un écran : chaque poste, avec ce qui s'y passe.
Poids de sortie, volume réellement retiré, tolérance de la séance. Une valeur impossible est refusée au lieu d'être enregistrée.
Le compte-rendu est signé, les bilans rattachés au bon patient, l'ordonnance mise à jour. On sait toujours qui a fait quoi.
Qui est branché, depuis combien de temps, combien il reste à retirer, et où il y a un point à surveiller. Sans faire le tour de la salle.
Illustration de l'écran de salle, avec des patients inventés pour la démonstration. Les couleurs suivent les seuils réels du logiciel : au-delà de 160 ou en dessous de 100 de systolique, le poste passe en orange ; au-delà de 180 ou en dessous de 80, en rouge.
Voici un patient en hémodialyse, allergique à la pénicilline. Choisissez un médicament : c'est ce que vous verriez à l'écran, avant de signer.
Choisissez un médicament à prescrire :
Les consignes affichées ici sont celles de la base du logiciel (197 molécules documentées pour l'insuffisance rénale). Aucune n'est inventée pour la démonstration.
L'infirmier pose le patient sur la balance. Le volume à retirer suit, sans qu'on ait à le calculer.
Volume à retirer = (poids d'entrée − poids sec) + restitution du centre.
Ce ne sont pas des versions réduites du logiciel : chacune ne montre que ce dont son utilisateur a besoin, sur l'appareil qu'il a en main.
Conseil rédigé par la diététicienne du centre, affiché parce que votre phosphore dépasse la cible.
Ce que votre équipe vous conseille d'éviter jusqu'au prochain contrôle.
Les autres valeurs de votre bilan sont dans la cible.
Une messagerie directe avec l'équipe, sans passer par le téléphone.
Application patient — son poids, ses bilans, ses séances à confirmer, sa messagerie, et un régime qui suit sa propre biologie.
Thrill perçu · pas de rougeur · 1 tentative de ponction
Hypotension notée aux deux dernières séances.
Application infirmier — la saisie au lit du patient, sur tablette. Le volume à retirer se calcule pendant qu'on pèse.
Illustrations des deux applications, avec des valeurs de démonstration.
Le rôle n'est pas un réglage d'affichage : il commande ce qui est accessible. Un compte qui tente une porte fermée reçoit un refus, pas une page à moitié vide.
Le dossier et la décision.
La séance, du branchement au débranchement.
La machine et l'eau.
Le rendez-vous et le dossier administratif.
Les comptes du centre.
Son dossier, et rien d'autre.
L'eau qui sert à fabriquer le dialysat traverse le patient toute la séance. Chaque relevé est confronté à sa limite, et un dépassement déclenche une alerte que le technicien doit acquitter.
Les limites de contaminants viennent de la norme NF EN ISO 23500. La conductivité, elle, n'y figure pas : c'est un indicateur de bon fonctionnement de l'osmoseur, et chaque centre pose sa propre valeur d'alarme selon son installation.
Le bain de chaque séance est également enregistré — calcium, bicarbonate, conductivité prescrite — et reste attaché au compte-rendu. En cas de question sur une séance, on sait avec quoi elle a été faite.
Chaque centre a son propre logiciel, installé chez lui. Il continue de fonctionner même quand Internet est coupé.
Aucune donnée de patient ne part à l'étranger. Le logiciel est installé dans votre centre, comme le demande la loi marocaine (loi 05-20). Rien ne sort, sauf des chiffres anonymes si vous décidez de les partager. C'est aussi ce qui rend le produit transposable : les règles d'hébergement changent d'un pays à l'autre, la façon de l'installer, non.
Chacun a son propre compte et ne voit que ce qui le concerne. Un centre ne voit jamais les patients d'un autre. Et quand quelqu'un passe outre une alerte, la trace reste : personne ne peut la modifier ni l'effacer.
Les alertes viennent des recommandations internationales (KDIGO, KDOQI, EBPG). Chaque alerte dit sur quoi elle s'appuie. Rien n'est inventé par une intelligence artificielle.
Rien ne vous empêche de soigner. Vous pouvez toujours passer outre une alerte ; on vous demande simplement pourquoi quand c'est important.
Où nous en sommes, clairement : Dialyse-IA démarre dans ses premiers centres. L'agrément dispositif médical et la déclaration à la CNDP ne sont pas encore obtenus ; nous les préparons avec ces centres. Nous préférons vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir.
L'abonnement se paie par centre, selon le nombre de patients suivis. On commence toujours par une démonstration sur vos propres dossiers, jamais par un devis.
Déjà client ? Accédez à votre plateforme.